Bienvenu sur le chemin de l'individuation. Le retours vers Soi se fait à travers le corps, (le yoga, la sophrologie), l'intégration des émotions refoulées (l'enfant intérieur) et la mise à jour des programmes mécaniques du mental (Human Design).

L'union de ces trois aspects transforme la vie en danse spontanée, organique, une action et non plus une activité. Nous ne sommes pas ici pour être parfaits, mais pour être nous-mêmes.

Que l'aventure commence...

mai 07, 2017

Poursuivre le lapin ou attraper le lapin, telle est la question

Poursuivre le lapin ou attraper le lapin, telle est la question

Et si la poursuite du bonheur était une erreur ? Et si la chasse au lapin nous menait sur le faux chemin et nous risquions de nous perdre dans la forêt de nos "envies" ? Que faire pour être heureux ? Que faire pour attraper le lapin qui nous pose tout le temps le lapin. Si j'ai un tel ou autre travail enfin je serai heureuse. Si je travaille, je pourrais prendre le crédit et je pourrais acheter une grande maison pour que ma famille plus proche et mes amis puissent me rendre visite plus souvent. Jusqu'à ce temps-là, je ne les appelle qu'une fois par mois, car le travaille me prend toute énergie et me plombe la vie. 

Et si le bonheur n'était pas le but, mais justement le chemin ? Plus nous nous écartons du chemin, plus de souffrance apparaît dans notre vie. Moins de joie dans la vie quotidienne, plus le but de bonheur futur s'éloigne. Les publicités nous invitent à la quête du bonheur : une voiture plus rapide, les enfants sages grâce à "la vache kiri", l'homme comme un prince charmant qui prépare le pizza chaud tout juste sorti du micro-ondes. Le fast food de bonheur qui nous remplit pour un petit moment et qui nous rend dépendants, inassouvis, toujours en manque. 

Et si le bonheur était là... regardons bien autour de nous ! Vous le voyez ? Il est là ! Il sourit timidement, sa voix est trop subtile pour être entendu dans le brouhaha des images publicitaires, conseils de coaches "que faire et ne pas faire", recettes magiques pour devenir plus... quelque chose. Je viens de couper les cheveux, très court, comme jamais. Une copine me dit "Ça te vas mieux, ça te ressemble plus". Pourtant c'est toujours moi, un peu plus moi paraît-il avec les cheveux courts, mais toujours moi. J'ai compris que parfois moins, signifie plus. 

Et si notre vie nous ressemblait plus ? Enfin, c'est toujours nous, mais un peu plus nous. "Couper", enlever le superflu, arrêter de vouloir "être heureux" et "l'être tout simplement", arrêter de vouloir changer, de perfectionner, de mettre des points à atteindre qui rassemblés dans le futur donneraient un tableau.  L'impressionnisme est "passé" ! Devenons fauvistes, surréalistes, dadaïstes, expressionnistes... tous simplement des artistes de notre vie. Commençons à apprécier le processus artistique, son résultat nous surprendra.

Tristan Tzara

Pour faire un poème dadaïste
Prenez un journal.
Prenez des ciseaux.
Choisissez dans ce journal un article ayant la longueur que vous comptez donner à votre poème.
Découpez l’article.
Découpez ensuite avec soin chacun des mots qui forment cet article et mettez-les dans un sac.
Agitez doucement.
Sortez ensuite chaque coupure l’une après l’autre.
Copiez les consciencieusement dans l’ordre où elles ont quitté le sac.
Le poème vous ressemblera.
Et vous voilà un écrivain infiniment original et d’une sensibilité charmante, encore qu’incomprise du vulgaire.

mai 05, 2017

Shiva et Shakti, le tantra du coeur

Shiva et Shakti, le tantra du coeur

Il suffit 5 tubes de peinture acrylique et le tour de magie est joué. Les mélanges de couleurs comme la fréquence de lumière, Shiva et Shakti, énergie masculine et féminine, Yang et Yin connectés, retrouvés...

mai 04, 2017

Les cadeaux...

Les cadeaux...

Les cadeaux que nous offrons du fond du coeur, rendent heureux non seulement celui qui reçoit, mais aussi celui qui offre, sans compter l'amusement lors de la création... Nouveaux "jouets", la peinture acrylique... et les canevas...

mai 04, 2017

La simplicité

La simplicité


Un mélange de thé Earl Grey avec de l'eucalyptus pour réveiller les sens, le corps et le coeur. Le goût joyeux de la bergamote se marie parfaitement avec la fraîcheur et une légère amertume de la friandise des koalas. L'odeur pénètre les narines. Les poumons s'ouvrent, veulent encore plus. La cage thoracique s'ouvre comme un accordéon comme si elle se réveillait d'un sommeil profond. L'envie de soupirer envahi tout le corps. La tasse chaude tenue entre les mains porte un message (une injonction ?) Don't worry, be happy. A cet instant-là c'est tout simple, je ne worry pas, je suis happy.

avril 30, 2017

Le hasard inévitable

Le 1er janvier je revenais des vacances. A l'aéroport de Nice, je suis montée au deuxième étage, à un restaurant panoramique qui se trouve au terminal 2. Dès que j'entre dans la grande salle spacieuse, un monsieur assis à une table remplie de papiers avec un grand sourire se rapproche et me souhaite Bonne Année en me secouant la main. Un peu déconcertée je lui souris et je lui souhaite aussi beaucoup de bonheur. Il s'assoit. Je vais commander un thé. Toujours un peu surprise, je me rapproche de la machine à l'eau pour remplir ma tasse, je sens que l'homme me suit du regard, dès que nos yeux se croisent, il sourit. Il est âgé, une soixantaine, peut-être un peu plus. Pas beau, pas attirant. Juste ce sourire désarmant. A table, juste à côté, un groupe de soldats qui commandent la pizza, ils protègent l'aéroport contre l'attaque terroriste. Je choisis une table juste à côté de ce monsieur mystérieux. J'attends la suite. Il est à ma gauche. Je sais que c'est inévitable. 

- Je peux vous servir des bonbons 
- Non, merci - je réponds. Il me ramène des sucres d'orge. Je suis contente. 
- Je peux m'asseoir à votre table ? - demande-t-il. Je regarde ses papiers étalés sur la table, ses bagages. 
- Il vaut mieux que je m'assois à la vôtre. - je réponds enfin. Je scrute ses documents. 
- Vous venez d'où ? - demande-t-il 
- De Madrid. 
- Le vol de 17h35, Airbus 330, Iberia express. - sans hésitation constate-t-il. Je suis impressionnée. 
- Vous connaissez tous les vols de cet aéroport ? - demande-je. Au moment où je finis ma phrase, une belle hôtesse de l'air salue ce vieux monsieur bizarre, il répond avec le sourire. 
- Oui, tous les vols, tous les avions, toutes les compagnies. J'adore les avions. - répond complaisant. 
- Tout le monde me connaît ici. - continue. 
- Vous êtes contrôleur de vols ? - je demande avec la curiosité qui touche le zénith. 
- Non, mais j'adore les avions. Ils me donnent des documents confidentiels pour que je puisse suivre les avions. - Intriguée je demande ce qu'il fait alors dans sa vie ? C'est quand même dingue de travailler le 1er janvier ! - J'ai été l'agent de l'entretien des espaces vertes, moi je l'appelais de création. L'agent de création. 

Je ne comprends plus rien. Quel rapport avec les avions ? Le cerveau s'affole. - Et les avions dans tout ça ? - je demande - C'est votre deuxième métier ? Vous y gagnez quelque chose ? 
- Non, c'est ma passion. J'adore les avions. Mais je m'en suis rendu compte trop tard. Mes parents sont morts, moi déjà à la retraite, seul, donc je viens ici régulièrement, je reste et je dors à l'aéroport quelques jours et je regarde les avions. - Je suis restée bouche bée. 
Voyant ma surprise, il a demandé : - Comment vous vous appelez ? Moi je suis Lucien. On peut se tutoyer ? - Oui, enchantée, Lucien. Je suis Isabella. 
Il me regarde avec ses yeux perçants et me dit : - Isabella, ne laisse pas passer tes rêves. Moi je ne me suis pas rendu compte assez tôt. Il me reste maintenant que regarder les avions ici, par cette fenêtre panoramique et j'adore ça. Touchée au fond du cœur, je lui ai répondu : 
- Lucien, décidément tu es mon cadeau de Nouvel An. Merci.

Je savais que ce n'était pas un hasard, ou bien un hasard inévitable. On a parlé encore quelques minutes, sur la vie, l'amour, les avions, puis j'ai ramassé mes affaires, remercié Lucien, pour m'avoir attendu avec ce beau message. Le temps n'attend personne. Nous ne savons jamais quand et comment nos rêves se réaliseront, mais n'attendons pas trop pour ne pas se retrouver à juste les regarder de loin, par une fenêtre d'un restaurant panoramique. Si vous passez à l'aéroport de Nice, au restaurant panoramique de Terminal 2, passez bonjour à Lucien de Peille. Un rêveur enchanté. Lucien qui apporte la lumière.

avril 30, 2017

La gratitude

La gratitude
Si notre passé a influencé notre présent, aussi notre futur le motive, pourquoi ne pas engager aussi notre présent pour nous réconcilier avec notre passé et créer un futur qui nous ressemble le plus.


Aujourd'hui je vous présente mon JOURNAL DE GRATITUDE. Je remercie à la vie pour toutes les leçons, à tous les messagers que j'ai "tué" pour leur travail ingrat de m'avoir ouvert les yeux et à qui je pense avec reconnaissance et amour, à toutes les situations difficiles et des "nuits noires de conscience", car après chaque nuit, la lumière de l'aube donne l'opportunité de poursuivre le chemin.

MERCI ! <3


février 14, 2017

Ars amandi

Ars amandi


Le plaisir d'abord... surtout quand le jour des amoureux frappe à la porte, rentre par les fenêtres, t'attaque de chaque vitrine... Ma journée en amoureux a commencé par une douche avec "RITUALS Laughing Bouddha", puis un massage dans un salon. Le corps nu, sous une légère couverture, les mains chaudes, les mouvements décidés mais doux, au début le plaisir est irrésistible, envoûtant, puis la limite est atteinte, une gêne s'installe, une certaine impatience. Quel est le message du corps ? Trop de plaisir ? Je n'en mérite pas autant ? A partir de quel moment le plaisir devient une souffrance ? Les larmes de confusion coulent sur les joues. Je t'ai oublié... abandonné durant si longtemps, mon cher corps. Toujours exigeante, intransigeante, tu n'est pas habitué à un si bon traitement. Souvent tyrannisé, forcé, étiré mais pas assez respecté, chuchoté, remercié. Je ne te quitterai plus jamais. Je prendrai soin de toi, pour que tu puisses t'épanouir, montrer tes instincts, te faire entendre et être compris.  

Surprise numéro 2 ? Des pastels... J'en ai rêvé depuis si longtemps. L'expression à travers les images, un art thérapie appliqué !




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